Modifications temporaires sur l'équipement autorisé durant les patrouilles : voir la note de service n°141 (16/06/2018)
Politique de répression menée à Glen Park : voir la note de service n°140 (07/06/2018)

Partagez
Aller en bas
avatar
Anthony Chapman
Messages : 3697
Date d'inscription : 15/04/2012

Cours 18 | Manuel du Special Enforcement Bureau.

le Mer 13 Mai - 15:22
Chapitre 1 : Équipement du SEB



Les armes à feu


Smith & Wesson M&P9 Pro Series:

Tout adjoint du shérif dispose, en guise d’arme de poing, le Smith & Wesson M&P9 Pro Series. Il est le plus souvent fixé à un holster de cuisse ou dans le holster de poitrine intégré au gilet tactique. Des accessoires peuvent être rajoutés à la demande des adjoints.

Colt M4A1 personnalisé:

Le Colt M4A1 fait également parti des armes de dotations de tout agent du SEB. C’est une arme de guerre au calibre extrêmement puissant. Préférez l’utiliser en extérieur pour éviter les dommages collatéraux (Tir passant à travers un mur et blessant un civil ou un collègue, par exemple). Des accessoires peuvent être rajoutés à la demande des adjoints.

Remington 870 Police tirant une cartouche sub-létale:

Le Remington 870 Police de calibre 12 est l’arme idéale pour les espaces clos. Il peut également être équipé de cartouches non létales type “Gomme cogne” pour l’interpellation de suspects importants. Il peut également être équipé de cartouches en céramiques afin de faciliter l’ouverture des portes par un tir précis sur la serrure et les gonds. Des accessoires peuvent être rajoutés à la demande des adjoints.

HK MP5 personnalisée:

Pour les interventions où le risque de dommages collatéraux est important, le HK MP5 est à privilégier. En effet, ses cartouches de calibre 9mm sont spécialement étudiées pour stopper à l’impact. C’est une arme fiable et maniable. Des accessoires peuvent être rajoutés à la demande des adjoints.

Remington 700 avec Lunette de visée:

Les tireurs d’élite de l’unité disposent du Remington 700. Seuls les membres de la formation THP, et sous ordre du superviseur, peuvent le déployer.


Les grenades à main



Flashbang:

La grenade à main incapacitante, appelée Flashbang, est la grenade favorite des forces d’interventions. Son explosion provoque une saturation sensorielle provoquée afin de déstabiliser un suspect. L’exposition à son explosion peut, sans protections adéquates, entraîner une cécité temporaire, un saignement des tympans, une surdité temporaire et plusieurs autres symptômes. Il s’agit d’une arme considérée non létale.

Grenades fumigènes Jaune et Rouge:

Les grenades fumigènes peuvent avoir plusieurs utilisations au sein des opérations SEB : La lancer lors d’un assaut peut désorienter un suspect ou couvrir une progression discrète derrière l’écran de fumée. Elles peuvent également servir à signaler une position aux hélicoptères pour une évacuation rapide d’un blessé, par exemple.


Protection


Gilet tactique patché SHERIFF:

Un gilet tactique spécialement conçu pour s’adapter aux besoins et au matériel de l’unité en permettant aux adjoints de garder un maximum de mobilité.

Gilet lourd en Kevlar:

Afin d’assurer une protection la plus efficace possible, les adjoints du SEB sont équipés de gilets lourds en kevlar ainsi que d’un casque balistique lourd en kevlar. Ils sont également équipés de lunettes de combat spécialement teintées. Ils sont ainsi protégés contre les calibres les plus courants ainsi que les éclats de grenades, les fumées et projections et l’exposition violente aux lumières des flashbangs.

Bouclier tactique patché SHERIFF:

Le bouclier tactique est très souvent déployé lors des opérations SEB. Porté par le premier agent du peloton (CF chapitre 2), il sert à protéger le reste de la colonne d’assaut des tirs frontaux. Sa résistance n’est pas éternelle malgré sa grande résistance aux calibres les plus courants.


Accessoires


Menottes "Serflex:

En opération SEB, les menottes en acier sont remplacées par des menottes en plastique ultra résistant dites “Serflex”. Cela augmente grandement la rapidité et le nombre d’interpellations possibles par un seul adjoint.

Masque à gaz à vision panoramique:

Le masque à gaz fait parti de l’équipement de base du SEB. Chaque adjoint s’en voit doté d’un et se doit de l’emmener à chaque intervention. Il permet aux adjoints de pouvoir respirer et progresser en atmosphère hostile.

GoPro:

Tous les casques des adjoints du shérif sont équipés de caméra gopro. Elles permettent de filmer les interventions et servent ainsi au bureau des affaires internes.

Robot d'intervention:

[center]
Le SEB a acquis une dizaine de robots d’intervention. Ils sont déployés pour connaître l’intérieur d’un bâtiment où doit se dérouler une intervention, par exemple, lors d’un retranchement armé.

Snakecam:


La caméra serpent ou “snakecam” est utilisée afin de voir discrètement sous une porte ou à un angle de mur. Elle est utilisée à chaque intervention et tous les adjoints en disposent.

Bélier d'intervention:


Afin de pouvoir intervenir rapidement dans des lieux fermés, les agents du SEB ont à disposition dans chaque Enforcer d’un bélier spécialement conçu pour faire éclater les serrures des portes classiques.

Chapitre 2 : Formation d'un peloton



Lors du déploiement des effectifs du SEB, l’ensemble des agents doit être en mesure de se mettre en place sous forme de peloton ou, autrement dit, de colonne d’assaut. Chaque agent dans cette formation va jouer un rôle essentiel. Peu importe le nombre d’agents présents dans la colonne, l’ensemble des rôles doit être répartit pour assurer une efficacité d’intervention maximale.

Voici les rôles primordiaux à définir:

Le Superviseur : (Il n’est pas dans la colonne mais il est important d’en parler pour comprendre la suite): Il va coordonner les actions de l’ensemble des colonnes d’assaut ainsi que de l’opération dans son intégralité, comme les relations inter-services par exemple.

L’Opérateur (ou le squad leader) : c’est l’agent qui va coordonner les mouvements de la colonne en elle-même en fonction des indications du superviseur. L’opérateur, contrairement aux idées reçues, ne se place jamais en tête de la colonne mais va plutôt privilégier un placement au coeur de la formation. De ce fait, il pourra alors se concentrer davantage sur l’évolution de ses hommes. Il doit également faire des comptes rendus réguliers au superviseur, même sans que celui ci le demande afin de lui permettre de prendre des décisions complèts et rapides.

Le Médic (ou auxiliaire sanitaire) : celui-ci joue un rôle important dans la formation, c’est l’agent qui va immédiatement prendre en charge le ou les blessés. Le médic aura tendance à se placer juste derrière l’opérateur pour un placement stratégique. Dans le cas où l’opérateur soit touché, c’est la première personne à remettre sur pieds.  

Le Remington : cet agent équipé bien évidemment d’un fusil à pompe va avoir tendance à se placer en seconde position dans la colonne d’assaut. Son rôle va être décisif dans l’ouverture de portes, de fenêtres ou encore pour pratiquer l’ouverture d’angle (cf-Technique de Progression). Le fusil à pompe, pouvant être chargé avec des munitions sublétales (cf-Equipement du SEB), pourra être efficace dans la neutralisation non létale du ou des suspects.

L'Assaut : Agent lambda dans la formation mais tout aussi important, celui-ci armé d’une COLT M4A1 ou d’une HKMP5. Ces agents seront disposés dans la formation sans place prédéfinie.

Le Bouclier : Dans la formation, un des agents va s’équiper d’un bouclier pare-balles. Il sera également équipé de son PA (Pistolet Auxiliaire) pour faire feu en cas de besoin. Le bouclier se place à l’avant de la colonne. Son rôle est de permettre à la colonne de progresser avec plus de sécurité en milieu cloisonné.

Voici quelques exemples de formation type:

←  Sens de progression ←

A 3 agents du SEB:
Assaut, Opérateur, Médic
ou
Assaut, Opérateur, Assaut
ou
Remington, Opérateur, Médic
ou
Bouclier, Opérateur, Assaut

A 4 agents du SEB:

Assaut, Opérateur, Médic, Assaut
ou
Remington, Opérateur, Médic, Assaut

A 5 agents du SEB:

Assaut, Remington, Opérateur, Médic, Assaut
ou
Bouclier, Remington, Opérateur, Médic, Assaut

A 6 agents du SEB:

Bouclier, Remington,  Assaut, Opérateur, Médic, Assaut
ou
Assaut, Remington, Médic, Opérateur,Assaut,Assaut
ou
Bouclier, Assaut, Assaut, Opérateur, Médic, Assaut

Chapitre 3 : Les patchs




Au début de chaque intervention, le superviseur de l’opération forme les pelotons comme suit :

  • Couleur du peloton
  • Nom de l’opérateur

Dès que vous avez connaissance de votre peloton, il vous est demandé immédiatement de vous “patcher”. Vous avez à disposition dans vos gilets tactiques des scratchs colorés et des scratchs patronymiques. Les adjoints possédant une formation utilisée en opération SEB ont également des patchs spécifiques. Les couleurs des patchs sont au nombre de quatre : Rouge, Bleu, Vert, Jaune.
Exemple a écrit: CARTER - OPERATEUR - ROUGE // MAINE - MEDIC - VERT
OOC a écrit: /tme 30 nom - fonction - couleur


Chapitre 4 : Les procédures d'investissement




Protocole de base lors de l’investissement d’un grand espace (milieu ouvert) :

La colonne progresse, puis s’éclate de façon à ne pas être vulnérable à un tir ennemi.
Elle continue sa progression dans le milieu ouvert puis vient se reformer lorsque le milieu se restreint à nouveau.

Protocole de base lors de l’investissement d’un grand espace (milieu fermé) :

  • La colonne progresse, puis s’éclate de façon à ne pas être sujet à un tir groupé.
  • Chaque membre de la colonne garde néanmoins sa fonction.
  • Le premier agent regarde droit devant lui, toutes ouvertures possibles au sol.
  • Le second agent regarde les hauteurs (fenêtre etc).
  • Les autres membres de la colonne, surveillent l’exposition latérale et arrière

Protocole de base lors de l’investissement d’une pièce dans un bâtiment (CloseQuarterCombat) :

  • La colonne progresse le long d’un couloir. Elle s’arrête à l’entrée de la pièce puis lance le TOP.
  • Le premier agent balaye la pièce de gauche à droite puis vient se poster à droite de la pièce
  • Le second agent balaye la pièce de gauche à droite puis vient se poster au fond à droite.
  • Le troisième agent balaye la pièce de gauche à droite, puis vient se placer au fond à gauche.
  • Le quatrième agent reste dans l’encadrement de la porte prêt à reprendre la progression.
  • Il faut toujours rendre compte à son supérieur par un signal: “RAS” “CLEAR” “AREA SAFE”

Spoiler:

Assaut :

1) Flashbang
2) Les deux premiers hommes entrent, avancent et tirent.
3) Le troisième agent entre, va à droite de la pièce puis avance et tire.
4) Le dernier entre, va à gauche de la pièce, avance et tire.

Résumé : les deux agents avancent en tirant au milieu de la pièce et les deux autres agents avancent en tirant sur les cotés.



Les protocoles ci-dessous sont à utiliser lors d’une progression en bâtiment ou en extérieur de couvert en couvert.

Protocole de base de la progression en perroquet:

  • L'équipe 1 avance et s’arrête à une position;
  • L'équipe 2 passe devant l'équipe 1 puis vient reprendre une position devant;
  • Et ainsi de suite..


exemple:

Protocole de base de la progression en tiroir:
(Ce protocole ne s’applique que lorsque les agents progressent en binôme seulement)

  • Le premier du binôme s’avance et vient prendre une position;
  • Son collègue le rejoint;
  • Le premier s’avance à nouveau sur une autre position;
  • Son collègue le rejoint à nouveau;
  • Et ainsi de suite.


Chapitre 5 : Les techniques d'interventions à pied




Protocole de base de l’arrestation d’un suspect armé :

  • Le suspect est braqué par les agents de la colonne.
  • Le premier agent, s’avance venant alors désarmer le suspect.
  • Les autres membres de la colonne tiennent toujours l’individu en joue.
  • Les autres membres de la colonne sécurisent également le périmètre.
  • L’agent plaque l’individu au sol, puis l’attache avec les serflexs.
  • L’agent procède à une palpation pour retirer toutes autres arme éventuelle.
  • L’agent relève l’individu menotté, indiquant à ses collègues l’extraction de celui-ci.
  • Les autres membres de la colonne, assurent la sécurité du replis.
  • Il s’en suit après de l’ensemble des procédures standard.

Tir de couverture/suppression :

Le tir de suppression ou tir de couverture est une action de tirs intenses cherchant moins à atteindre l'ennemi qu'à l'obliger à se protéger, et ainsi à limiter sa propre capacité de tirs ; profitant de cette neutralisation temporaire du feu ennemi, une autre unité alliée peut par exemple procéder à un mouvement en terrain découvert.

Par exemple, s'il y a un retranchement dans un long couloir ou dans un escalier, le peloton devra faire des tirs de couverture. Pour cela : un agent se place à un point stratégique, une grenade flashbang est lancée vers les suspects, l'agent commence à faire des tirs de couverture en direction des suspects et le peloton avance rapidement en tirant (ou en courant) pour les éliminer.


Couverture d'un objectif :

Lorsqu'un objectif doit être couvert, par exemple un suspect hautement recherché ou bien lorsque les adjoints du SEB viennent d'être déployés en hélicoptère, les agents doivent se positionner ainsi ; un au nord, un à l'ouest, un à l'est et un au sud, de façon à former un carré. Chacun vise vers les toits et les bâtiments aux alentours afin de vérifier que rien ne pourrait bouleverser la mission.

IMAGES:


Chapitre 6 : Les techniques d'interventions en véhicules




Technique d'interpellations de plusieurs suspects dans un véhicule et/ou libération d'otages dans un véhicule :

  • 2 pelotons avancent de chaque coté du véhicule.
  • A quelques mètres de la voiture de la voiture des suspects, une flashbang est lancée à l'intérieur
  • Les agents avancent en visant la voiture
  • Les deux premiers agents cassent les vitres de la voiture et se placent devant celle-ci pour viser les suspects
  • Les deux agents du milieu sortent les suspects de force, les maîtrisent, les menottent, les palpent rapidement puis les évacuent (ceux de derrière font sortir les otages si il y en a).
  • Les deux derniers agents restent à l'arrière pour viser les suspects.




Convoi :

Un convoi SEB peut être utilisé pour le transfert de prisonnier à haut risque ou d’une personnalité sensible./!\ Lorsqu’un convoi démarre, il ne s’arrête plus/!\. Aucun véhicule n’est autorisé à intégrer ou couper le convoi. Des sommations au mégaphone doivent être effectuées rapidement.
/!\Plusieurs itinéraires doivent être établis à l’avance et seuls les motards et le conducteur de l’ouvreuse seront au courant en plus du superviseur./!\
Il se compose de plusieurs véhicules aux objectifs spécifiques.


Les motos :
Les motards de la MTU sont entraînés aux escortes de convoi. Cela fait parti de leurs missions classiques. Leur rôle est de fermer les carrefours à l’avance pour permettre un trajet sans encombre. Lors des remontées de convoi par les motos, les autres véhicules doivent faire en sorte de ne pas les gêner. Évitez les mouvements de volant brusques. Si vous restez en ligne droite, les motards anticiperont et vous éviteront.

L’ouvreuse :
Voiture de patrouille composée d’adjoints du SEB armés et prêts à riposter en roulant. C’est elle qui impose le rythme au reste du convoi. La vitesse recommandée pour les convoi est entre 70 et 80 km/h.

Le HVT : High Value Target. Le véhicule principal du convoi. Composé d’adjoints armés et prêts à riposter. C’est le véhicule à protéger. Le plus souvent, c’est un enforcer du fait de leur résistance.

La lanterne rouge: Voiture de patrouille composée d’adjoints du SEB armés et prêts à riposter en roulant. Elle est chargée de fermer le convoi et également de faire les sommations au mégaphone en cas de véhicule intrus. Elle a une vue d’ensemble sur le convoi et doit prévenir immédiatement le superviseur dès qu’un évènement anormal se produit.

L’escorte : Des voitures de patrouilles composées d’adjoints du SEB armés peuvent être incluses dans le convoi suivant la nature du HVT. Ils sont là en appui.

← Sens de progression ←  

MOTOS (x2), OUVREUSE, ESCORTE, HVT, ESCORTE, LANTERNE ROUGE


Protocole d’intervention lorsque le convoi est pris à parti :

  • Si le convoi est pris sous le feu, les motos, l’ouvreuse le HVT et la lanterne rouge ne s’arrêtent pas.
  • Les escortes se séparent du convoi de façon à pouvoir neutraliser la menace : SI c’est faisable rapidement et sans s’éloigner trop du convoi. C’est au superviseur d’annoncer cela.
  • Si le HVT est neutralisé, les autres véhicules forment une bulle de protection autour, le temps d’évacuer le VIP dans un autre véhicule.
  • Il faut immédiatement annoncer en radio interservice le lieu de l’attaque, le nombre de suspects, et que vous êtes un convoi.  Exem



Tactique d’arrivée sur zone d’intervention, dite “Arrêté-Sortie”:

Lors d’une intervention SEB demandant le déplacement en enforcer et afin de jouer directement sur l’effet de masse, il est demandé à tous les adjoints du SEB d’adopter cette tactique simple mais efficace.
Lors de l’arrivée sur les lieux de l’intervention, tous les adjoints doivent descendre en même temps et se regrouper immédiatement en peloton.


Chapitre 7 : La banque




En tant qu’adjoint du SEB, il faut savoir que l’une des missions principales que vous aurez, c’est d’intervenir en priorité sur les braquages de la banque fédérale de Los Santos, à Downtown. Pour cela, le département a mis en place certains protocoles.

Si le superviseur ne vous a pas encore affecté d’équipe lors de votre arrivée sur les lieux, vous devez rester à couvert derrière les véhicules.

Il y a plusieurs points stratégiques à connaitre par coeur afin de ne pas perdre de temps lors de votre affectation.

Points stratégiques principaux

Point ALPHA ( Avant de la banque):



Point FOXTROT (Arrière de la banque):



Point Sierra ( A privilégier pour les THP):




Chapitre 8 : Règles de base





  • Le superviseur dirige l’opération dans sa globalité, l’opérateur s’occupe des détails internes de son peloton.
  • Nous rappelons qu'il est inutile de tirer simplement pour neutraliser un suspect et avoir la reconnaissance de vos équipiers. Vous marchez en équipe, vous devez vous couvrir il est donc INUTILE de mettre en péril la vie de vos équipiers pour tuer un suspect (exemple : tirer alors qu'un équipier et devant vous et recule : il risque de prendre une balle).
  • Ecoutez attentivement les ordres donnés à la radio ! Ils vont sauveront la vie et permettront d'éviter les pertes
  • La caméra serpent (snakecam) doit être régulièrement déployée par les pelotons lors des opérations. L'opérateur doit prendre cette initiative seul et rendre directement un rapport de la situation au superviseur.
  • L'opérateur d'un peloton doit régulièrement rendre un rapport de la situation en opération, par exemple le nombre d'otages, le nombre de suspects visibles, leurs armes, s'ils sont agressifs, s'ils bougent beaucoup, etc..
  • L'opérateur est le chef de son équipe. Il peut organiser son peloton comme il le semble. Il peut par exemple demander à un de ses membres de couvrir X point.
  • Lorsque le superviseur donne un ordre, le peloton doit s’exécuter immédiatement. Il ne faut pas prendre le temps de dire en radio qu'on va effectuer l'ordre avant de le faire, car vous risquerez de perdre du temps. Effectuez directement l'ordre et rendez des comptes à votre supérieur ensuite.
  • Pour faire toute action, le peloton doit recevoir des ordres du superviseur, sauf en cas extrêmes (tirs par exemple).
  • Dès qu'il y a des tirs lors d'une prise d'otages, les négociations sont rompues et l'assaut doit être lancé. Les pelotons doivent tout de même attendre l'ordre du superviseur.
  • Le fait de ne pas respecter un ordre de son opérateur en opération SEB est considéré comme de l'insubordination et est punit par le règlement intérieur, même si celui-ci est du même grade que vous.
  • Les adjoints ont le droit de tirer sans ordre du superviseur en cas de légitime défense (tirs sur les unités, les otages, etc..). Il vaut mieux privilégier le repli. Si il y a violence sur les otages, l'opérateur doit le signaler et le superviseur doit décider de lancer l'assaut ou non.
  • Si il y a plusieurs salles à investir, dès qu'une pièce a été sécurisée, le peloton doit immédiatement se reformer.


NB 1 : Quand un gradé déclare le cessez le feu, toute personne prise à tirer sera virée sur le champs.
NB 2 : Si un gradé ordonne un cessez le feu et que le suspect tire encore, vous devez vous mettre à couvert et attendre les ordres futurs.
NB 3 : Un agent spécial du FBI est hiérarchiquement supérieur à tout homme du LSSD.
NB 4 : Ce n'est pas car un de vos équipiers ou une quelconque personne des forces de l'ordre ouvre le feu sur un véhicule ou sur une personne que vous êtes obligé de tirer à votre tour. Vous devez tirer en dernier recours et après des ordres. Exemple : Un gradé tire dans le pneu d'un véhicule qui va prendre la fuite, il est inutile de fusiller le véhicule. Un THP recoit l’ordre de tirer, le peloton n’a pas à tirer dans le tas.




Dernière édition par Scott Brown le Jeu 10 Déc - 21:01, édité 8 fois
Revenir en haut
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum